
Quand la météo est-elle assez bonne pour voler ?
C'est la question qu'on nous pose le plus souvent une fois un vol réservé : « comment savez-vous quand la météo est assez bonne ? » La réponse honnête est que nous ne le savons souvent pas nous-mêmes avec certitude avant le dernier moment. La montgolfière est l'un des rares sports aériens où la météo du jour — parfois même celle du matin — a le dernier mot.
Ce n'est pas de la négligence de notre part — bien au contraire. C'est précisément parce que nous suivons les prévisions aussi longtemps que possible que nous ne confirmons un vol que lorsque nous sommes vraiment certains.
Les trois facteurs les plus importants
Vitesse du vent
Nous ne volons pas au-delà de 20 km/h. Le décollage reste parfois possible, mais l'atterrissage devient trop imprévisible.
Direction du vent
Une direction donnée peut pousser le ballon trop près de routes fréquentées ou de zones bâties, même lorsque la vitesse elle-même convient.
Précipitations & visibilité
La pluie alourdit l'enveloppe du ballon, et le brouillard ou les nuages bas limitent la visibilité du pilote. L'un comme l'autre exclut un vol.
Pourquoi décider si tard ?
Les modèles météo deviennent plus précis à mesure que l'on se rapproche de l'heure du décollage. Une prévision faite trois jours à l'avance peut différer fortement de la situation du matin même. En repoussant la décision finale aussi longtemps que possible, nous donnons à chaque vol les meilleures chances d'avoir effectivement lieu — plutôt que d'annuler prématurément sur la base d'une prévision qui pourrait encore changer.
Si un vol ne peut finalement pas avoir lieu, c'est toujours la décision du pilote, fondée sur des décennies d'expérience, et nous le reportons gratuitement à une nouvelle date — aussi souvent que nécessaire, sans limite.
Pour tout savoir sur la façon dont nous évaluons la météo et ce qui se passe lorsqu'un vol est reporté, lisez notre page météo et montgolfière.
